Acteurs

Les acteurs

La notion d’écoconception logicielle n’existe que depuis relativement peu de temps. Effectivement, elle est assez peu connue auprès de la population, et, par conséquent, son développement est très limite à l’heure actuelle. Cependant, certaines associations ont déjà commencé à promouvoir l’écoconception. Est-ce intéressant pour tous ? Nous allons ici développer les différents acteurs, qui sont les suivants :

  • Les clients :

    Mais qu'est-ce c'est?

    • Le grand public :
      De manière globale, très peu de personnes connaissent l’existence de l’écoconception logicielle, et parmi elles, une minorité seulement sait en quoi elle consiste, cela expliquant peut être votre présence sur ce site ! Effectivement, il n’y a pas, à l’heure actuelle, de sensibilisation, et, par conséquent, le grand public n’influence en aucun cas le développement de l’écoconception logicielle.
      Ce grand public ne serait pas contre l’écoconception logicielle, effectivement, c’est un plus (pour le moment) pour l’environnement, et, à titre de comparaison, les personnes ne sont pas contre les produits bio. Seulement, c’est plus
      dans leur peau de client que cela pose problème : en effet, l’écologie, c’est bien, mais à quel prix ?

     

    • Les professionnels :
      Qui sont-ils ? Ici, on entend par professionnels les entreprises achetant un logiciel à une société de développement. Pour eux, la vision diffère légèrement de celle du grand public. Effectivement, eux ne se préoccupent pas, généralement, du fait que ce soit bénéfique pour l’environnement. La première chose qu’ils considèrent est le prix, combien cela va me coûter, et cela sans même savoir ce qu’est l’écoconception logicielle. Ils peuvent également chercher à savoir s’il y a une mise en avant de cette nouvelle manière de penser ? Il est évident qu’un produit plus cher qui n’est pas valorisé ne va pas être le premier choix de ces clients.
  • Les étudiants :

    Logo ESAIP
    Il est vrai que les jeunes sont aujourd’hui plus sensibles aux différents gestes écologiques. Cependant, la notion n’étant pas connue par beaucoup d’étudiants, il faudrait d’abord leur expliquer en quoi ça consiste, quelles sont les bases … Les étudiants d’aujourd’hui seront les développeurs ou chefs de demain : il est donc nécessaire, afin de développer cette notion, de sensibiliser les étudiants. Ainsi, des écoles telles que l’ESAIP
    proposent des cours sur l’éco-conception logicielle.
    C’est le meilleur moyen pour développer petit à petit, l’écoconception logicielle.

  • Les sociétés de conseil :

    Des sociétés de conseil telle que Kaliterre, essaie de développer l’écoconception logicielle : cela passe tout d’abord par la sensibilisation, dans quel but fait-on de l’éco-conception logicielle ? Est-ce seulement pour l’environnement ? Cela peut-il permettre de baisser les coûts ? Pour savoir si de tels changements sont rentables ou non, il faut effectivement des moyens de mesure. C’est pourquoi Kaliterre a récemment développé un outil permettant de mesurer la consommation de sites internet. Tocea propose également un panel de services autour de la qualité logicielle (fourniture de logiciels, d’équipes de développement, etc.).

  • Les sociétés de développement :

    Pour ces sociétés, il n’est pas vraiment intéressant de coder de façon écologique. Effectivement, cela implique une augmentation du temps accordée au projet, et par conséquent, ce n’est pas la meilleure façon d’être le plus rentable : le gain d’argent est plus élevé lorsqu’un maximum de projets sont réalisés.

  • Les associations :

    Des associations essayent également de mettre en valeur l’écoconception logicielle : c’est le cas de GreentIT.fr, et du Green Code Lab

    • GreenIT.fr est un site français créé en 2004, proposant une vue globale de l’écoconception, comme par exemple ici, a permis aux internautes de prendre conscience de l’importance de du Green IT et qui continue de publier des articles sur les avancées faites en faveur de l’écologie informatique.
    • Le Green Code Lab permet également de sensibiliser les personnes à l’écoconception logicielle, notamment grâce à la création du Green Code Lab Challenge, un concours destiné aux étudiants où les participants ont 48 heures pour optimiser la consommation en ressource d’une application open source multi-technologie (Java et Web).
  • W3C :

    Le World Wide Web Consentium (W3C) est un organisme de normalisation à but non lucratif, créé en 1994, et qui permet d’avoir sur le web certaines normes devant être respectées par tous, de plus, W3C publie également des informations afin d’informer les internet sur certains sujets. Un moyen possible afin de démocratiser l’écoconception logicielle serait donc de créer une norme, dans ce cas, cette nouvelle façon de développer deviendrait obligatoire, et c’est par conséquent peu envisageable à l’heure actuelle, ou bien un label, qui viserait à mettre en avant les sites écoconçus.

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